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les cartes
et les règles :

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L’ATELIER DES FIGURINES

Une fois les gabarits dessinés sur papier , j’ai pris une planche de 600x500 et une de 400x500 en carton plume (il y aura des chutes, donc moyen de faire d’autres portions de mur)

J’ai tracé et découpé suivant mon gabarit. Puis assemblé étage par étage.
J’ai collé les rebords de fenêtres ainsi que la
bande de carton fin sous les fenêtres de RdC.

Pour donner de la texture, j’ai utilisé un petit produit miracle de chez « Prince August », la lave artificielle FX013. j’en ai enduit tous les murs exterieurs.
Enfin, pour terminer, j’ai sous couché en noir
(bat2) bande de carton fin sous les fenêtres du RdC.

bat2

 

 

 

Ne souhaitant pas passer mon temps à peindre, j’ai sorti la bombe de sous couche blanche que j’ai vaporisée sur le bâtiment en insistant par endroit (bat3) .
au final cela donne un effet sympa de dégradé du noir au gris.

bat3

 

 

 


J’ai terminé par les détails : Peinture du RdC et brossage à sec léger de deux marrons différents sur le reste du bâtiment (bat4).

 

 

 

 

 

 

 

 

bat4

Il est évidemment possible de faire mieux côté peinture.
L’ensemble, découpage , assemblage , texture et peinture m’aura pris environ 4 heures
.




Merci à Flavien Champenois ;o)

 

 

 

 

 

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Plan d'Oviraptor ICI


Tuiles

Les Couloirs

Ils sont de deux types : des allées droites et des intersections ou angles.

Les allées droites sont représentées sous forme de deux portions de couloir

de 24x8cm en format pdf A4.

Elles sont de deux teintes différentes pour diversifier vos décors.
Dans Consortium, il existe trois dimensions standard de couloir : 8x8, 8x12 et 8x16.
Grâce à vos tuiles, vous pourrez découper ces portions où bon vous semblera.

Nous vous fournirons des plans de scénarios que vous n'aurez plus qu'à reproduire.
Bien sûr, il vous sera toujours loisible de faire vos propres plans avec vos idées de découpes personnalisées.

Les Intersections

Les intersections en L, en T et en X vous serviront à faire vos croisements, angles, et carrefours...

Nous les avons "marquées" de petits signes discrets L1, L2.... pour vous faciliter la tâche et leur reconnaissance lorsque vous reproduirez les plans des scénarios de Consortium.

Les Salles

Les salles ont une surface de 24x16 cm, 16x16 cm ou encore 16x12 cm.
Comme pour les couloirs, vous pourrez les redimensionner à votre convenance pour figurer vos propres envies.

Notes :

N'oubliez pas que Consortium intègre une forte notion de jeu de rôle.
Ce qui veut dire que vous ne devez pas hésiter à rendre "actifs" les objets, les obstacles, creux ou les bosses de vos tuiles.

Vous pourrez ainsi (surtout si vous ne disposez pas de décors 3D) enrichir vos parties très efficacement.
Une caisse peut être pleine de munitions, de vivres, de données importantes.
Une console informatique peut être l'enjeu d'une partie avec un ND (Niveau de Difficulté) que vous aurez établi entre vous.

Bref, non seulement vous disposez de possibilités très étendues au niveau "image", mais en plus, vos créations prendront vie en un instant...


Assemblage des Tuiles

Une fois imprimées, découpez vos tuiles au cutter.

Collez-les sur du carton aux mêmes dimensions. De la colle blanche fera l'affaire, mais le résultat sera plus facilement obtenu avec de la colle en spray.

Préférez du carton fort ou du carton plume de 5 mm d’épaisseur, plutôt que de l'alvéolé ou de l'ondulé‚ qui a tendance à se déformer. Le carton plume allie solidité‚ épaisseur et facilité de travail.

Vous trouverez facilement ces accessoires dans les magasins de loisirs créatifs.
Il ne vous reste plus qu'à harmoniser les tuiles entre elles, en fonction de vos besoins et de vos envies.


Construire des Décors urbains

Matériel :

Carton plume (ou carton mousse ou carton à maquette) de 5 mm et 3 mm d’épaisseur, penser à prendre ce carton plume de couleur noire des deux côtés, ce qui évite de peindre la première couche noire acrylique, qui peut faire
gondoler le carton plume… et gain de temps

Balsa de 2 mm d’épaisseur,

Contreplaqué de 5 mm d’épaisseur,

Peinture acrylique noire en pot,

Peintures acryliques grise et blanche en bombes aérosol,

Colle à bois.

Shéma : ICI

La construction

Faire tout d’abord un schéma du type d’immeuble prévu à construire. Ceci évite les oublis de dernière minute et pose déjà le projet. Prendre comme exemple les photos ou des films de villes après des batailles urbaines (Black Hawk Down), ou des films d’animation (le début d’Appleseed ou de Final Fantasy). Le bâtiment sera-t-il civil ou militaire (hyperfonctionnel, avec peu d’ouvertures, des inclinaisons des parois, des baguettes de renfort le long des angles, le long des montants des fenêtres et des portes…), une habitation ou une administration (avec des fenêtres un peu plus larges)… plus ou moins cossue (avec des décorations, des finitions plus élaborées).

Imprimer le gabarit d’immeuble, sans aucune mise à la taille par Acrobat


Dessiner sur le carton plume le gabarit en fonction du schéma initial et des destructions éventuelles de l’immeuble. Noter que l’on peut placer des portes ou des fenêtres au rez-de-chaussée, ainsi qu’aux étages, les portes des étages donnant sur des balcons. Faire attention à ce que le socle des figurines puisse bien passer par les seuils de portes. Les fenêtres ont été pensées pour que les figurines puissent s’appuyer sur leurs rebords, au niveau de leur sternum, pour ajuster une cible dans la rue.


Découper au cutter aiguisé les fenêtres, les portes et les pans de murs, cassées ou pas.

Avec le cutter, découper les impacts de balles sur les murs en creusant un peu le carton, et marquer les dégradations le long des montants des porters et des fenêtres. Ils seront de différentes tailles et le mur plus ou moins grêlé de traces. Ces impacts seront plus importants aux étages (le premier essentiellement), et relativement moindres aux rez-de-chaussée.

Les tireurs urbains préfèrent être en hauteur, pour tirer des fenêtres, ou dans les caves en tirant par les soupiraux.

Sur la face intérieure des pans de murs, reporter le niveau des planchers. Ce sont les gros traits pointillés horizontaux sur le gabarit.

Découper dans le balsa ou le carton plume de 3 mm, les rebords de fenêtre et les linteaux des portes et des fenêtres. Les dimensions standard sont une hauteur de 5 mm et une longueur de 40 mm, mais toutes les ornementations peuvent être ajoutées.

Coller les murs entre eux. La colle à bois (colle PVA) colle le bois et le papier et ne détruit pas la mousse en polystyrène à l’intérieur du carton. Quand les murs sont secs, voir les dimensions des planchers à placer et les découper. Sur la partie inférieure du plancher (qui correspond au plafond de la pièce du dessous), il est possible de coller les allumettes tous les 15 ou 20 mm en guise de vestiges de poutres calcinées. Coller les planchers en alignant la partie supérieure sur le tracé déjà prévu sur le mur.

Coller des restes de cloisons intérieures.

Coller des renforts sous les planchers. Ils seront constitués des chutes de carton plume des fenêtres évidées, coupées en deux (pour former deux triangles rectangles) qui feront équerre sous les planchers.

Coller éventuellement des barres de fer qui sortent du mur en béton armé.

L’immeuble est fini. Le coller sur une planchette de contreplaqué de 5 mm d’épaisseur, de 20 cm sur 20 cm.

Enduire les murs, surtout sur la face extérieure, de manière un peu irrégulière, de l’enduit de finition à mélanger avec de l’eau. Je trouve ce matériau plus fin que le plâtre et plus commode de mise en œuvre.

Mélanger une nouvelle préparation d’enduit de finition avec des petits cailloux (litières pour chats…), des petits gravats, des poudres de granulométries différentes (style sables pour réseau de chemin de fer miniatures), pour bien texturer l’enduit. Enduire le sol de cette pâte, sur la plaquette en contreplaqué. Diversifier les gravats. Mettre éventuellement quelques gravats sur les planchers, mais veiller bien tout de même à ce qu’ils ne gênent pas le placement des figurines. User de ces gravats avec parcimonie pour ne pas faire des immeubles un monceau de ruines impraticable.


La peinture

Réaliser une première couche avec la peinture noire acrylique diluée avec un peu d’eau pour qu’elle soit plus fluide. Ceci évite les inévitables grosses coulures que l’on ne voit pas en peignant et qui sont très laides - et hors échelle - en séchant, et permet à la peinture de bien se glisser et se faufiler dans les petits interstices des gravats.

Passer une deuxième couche, en insistant là où des parties blanches restent. Noter que l’on peut laisser en blanc les creux des impacts de balles, ce qui est réaliste et observé sur les photos de ville après un combat urbain. Coller à ce moment des petites affichettes sur les murs. Nous en mettrons progressivement à disposition en ligne. Pour l’instant, des petites affiches de propagande du milieu du siècle dernier sont disponibles sur le net pour cette utilisation.
Ensuite, dans un endroit bien aéré, passer une couche irrégulière de bombe grise, rapide, pour faire bien ressortir les volumes.

Puis passer une couche irrégulière également de bombe blanche, surtout sur les parties hautes des façades, en appliquant le jet « en plongée », pour garder l’aspect d’usure des murs par les
intempéries et les déflagrations.

Pour les rues

Prendre des plaques de contreplaqué de 10 cm de large
et de longueur variable (mais cohérente avec les dimensions des pâtés de maisons de 20 cm x 20 cm,
soit une longueur de 20 cm, ou 30 cm,
voire de 50 cm de long, mais là, c’est déjà plus difficile à transporter !).

Utiliser la méthode décrite pour enduire de gravats et peindre les sols des immeubles, à savoir :

Mélanger une préparation d’enduit de finition avec des petits cailloux, des petits gravats, et enduite le sol de cette pâte, sur la plaquette en contreplaqué, mais veiller toujours bien tout de même à ce qu’ils ne gênent pas le placement des figurines. User de ces gravats avec grande parcimonie pour ne pas faire des rues un monceau de ruines impraticable.

Tracer éventuellement des marquages au sol. Préférer le jaune plutôt que le blanc, le jaune rendant mieux une fois vieilli et sali par la patine et l’utilisation quotidienne. S’inspirer des photos urbaines de rues et des décors de jeux urbains, sur le net, et au cours de conventions ludiques.

Et de même pour la peinture : deux couches de noir,
puis une couche de gris puis une légère couche de blanc pour simuler la poussière.

Il est possible ensuite d’agrémenter ce décors de bidons de 200 litres colorés aux logos des firmes pétrolières, de caisses, de planches, de carcasses de voitures ou de petits a aéronefs. Ceci donnera des notes de couleurs, métal, rouille et signalisation urbaine qui rompra la monotonie des noirs/gris/blanc obtenus avec les différents passages de bombes aérosols.






Peindre Une figurine

Préparation de la figurine

Les socles ne sont pas très grands et ne gênent pas la peinture. Il est possible de peindre la figurine déjà collée sur le socle. Il est aussi possible de fixer la figurine sur un support qui permette de bien la prendre en main, pour une stabilité parfaite lors de la peinture.

Le plan de joint est inévitable et doit s’enlever sans grande difficulté. Il est surtout apparent dans la partie inférieure de la figurine pour des raisons techniques de moulage. Il faut faire attention à ne pas ôter de détails de la gravure pendant cette opération. Un cutter aiguisé est conseillé pour ce travail. Ensuite, il est utile d’égaliser les coupes au papier de verre fin (400).

Les sous-couches

Une première sous-couche se réalise à la bombe de peinture blanche, qui permet aux teintes appliquées par la suite de ne pas avoir à « lutter » contre une sous-couche plus foncée, grise ou noire. Il est nécessaire d’effectuer plusieurs passages avec à chaque fois un léger voile de peinture. Cette base blanche permet plusieurs opérations :

- mieux voir en volume la figurine, et anticiper la mise en couleur avec la peinture,

- vérifier que tous les plans de joint ont bien été supprimés. Si certains persistent, c’est maintenant qu’il faut les enlever !

- définir, en fonction de la source lumineuse choisie (lumière latérale, zénithale…), les zones d’ombres et de lumières sur la figurine.

Sur cette base blanche, il est maintenant temps de placer les sous-couches colorées. A l’aide de lavis (peinture acrylique diluée dans de l’eau) successifs, la teinte prend peu à peu consistance, sans empâter les détails de la figurine. Ce fond doit être uni, sans travail d’ombrage ou d’éclairage. Il permet de bien se rendre compte de l’harmonie des couleurs des différentes parties de la figurine entre elles, et de définir les schémas de couleurs de chaque faction.

La peinture

- La peau

La base est réalisée en Chair mate, plus ou moins bronzée, en fonction de l’activité à l’air libre, en extérieur, du personnage. Il est intéressant d’appliquer ensuite sur les parties de peau un lavis de Terre de Sienne pour délimiter les différentes zones, et commencer à ombrer plus facilement.

L’ombrage se réalise avec une succession de lavis composés d’un mélange de Chair avec des teintes de marron (Terres de Sienne, Terres d’ombre…) en pourcentage de plus en plus important, pour arriver à du marron presque pur dans la zone la plus sombre. Les parties à peindre sont aussi réduites au fur et à mesure que la teinte se fonce, pour garder, et même accentuer, l’impression de relief. Des ajouts de Rouge sur les zones bien vascularisées permettent un bon rendu, bon vivant (près des narines, près du cou, entre les doigts…).

L’éclairage se crée en rajoutant à la teinte Chair de base, une teinte Chair plus claire, puis du Blanc ivoire (éviter le Blanc pur, tout comme le Noir pur, sur les figurines) pour recouvrir les zones exposées à la lumière : le front, l’arête du nez, les pommettes, le menton, les phalanges et les faces des membres qui reçoivent plus de lumière, en fonction de la position de la figurine, et de l’éclairage choisi.

- Les habits

La base dépend de la teinte choisie. Les ombrages successifs se réalisent avec un mélange de la teinte de base et de la Terre d’ombre, en augmentant progressivement la proportion de Terre.

Les éclairages sont réalisés avec le mélange de la teinte de base et de l’Ivoire, ou une teinte un peu moins claire, pour permettre plus de subtilité dans le dégradé, quitte à finir quand même l’éclairage avec de l’Ivoire. Mais attention à ne pas obtenir une figurine trop clinquante. Elle représente un combattant qui sait, et doit, rester discret…

Il est possible une fois que les habits sont tous peints, d’unifier le tout avec quelques glacis de couleur sable, ou vert grisâtre, qui donnent cette impression de toile usée par les frottements, le soleil et les intempéries, les conditions difficiles des missions confiées aux membres des factions. Les couleurs des différents éléments des vêtements donneront également une impression d’homogénéité.


- Les armes

La teinte de base est une peinture cohérente avec le descriptif de l’arme. Si c’est une arme fabriquée avec des polymères, elle sera camouflée, ou noire. Si elle est en acier, une teinte métallique sera utilisée.

Les ombrages se font avec un lavis de marron très foncé, puis presque noir.

L’éclairage, qui sera encore une fois très discret, se portera sur les arêtes, avec une teinte plus claire pour les parties non métalliques, et en peinture argent plus ou moins sali sur les parties métalliques.

Là aussi, une patine terminale est bienvenue, comme un peu de rouille, de poussière accumulées. Une teinte marron (Terre de Sienne) mélangée avec du noir dans des proportions variables sera parfaite.

-Le socle et les finitions

Les petits détails sont effectués à cette phase : les lanières plus claires ou plus foncées, les boutons peints, les boucles, les décorations diverses, sans dépasser de la partie à peindre.

Le socle est utilisable tel quel, mais il est possible de le personnaliser. Des bandes de plastic, des pièces de feuille de plomb, du mastic permettent de texturer la surface du socle. La peinture détermine aussi le lieu où se trouve la figurine. Des traces de liquides divers peuvent aussi rajouter un certain cachet au socle.

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